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Elle était arrivée à un stade de sa montagne ou un plateau s'offrait à elle.
Déjà la prétention des nuages venait gêner la superbe vue qu'elle avait de sa vie :
Un curieux mélange de plein et de vide qu'elle n'avait jamais eu l'occasion d'examiner en hauteur.
Elle souffla sur les prétentieux qui disparaissaient aussi vite qu'ils étaient venus,
Elle s'étonna d'ailleurs du peu de résistance que ceux-ci émirent avant de s'éloigner tranquillement vers d'autres horizons, c'est ce que l'on appela le souffle de Dieu.
Elle scruta attentivement sa vie du haut de son plateau et fut impressionné par ce qu'elle n'avait jamais remarqué lorsqu'elle vivait au centre de celle-ci : sa vie représentait une cité.
Au centre était bâtie sa maison, et tout autour, du plus près au plus éloigné, vivaient ceux qu'elle aimait.
Cette constatation la fut rire car elle s'étonna de la juste répartition des rôles que chacun s'était établis.
Elle s'assit dans l'herbe et resta ainsi un bon moment.
Le temps n'avait plus d'importance.
Elle savait ou était son but et prenais le temps quelle voulait pour l'atteindre.
Elle vit ainsi un coucher de soleil se fondre sur sa cité.
Les étoiles brillaient, et ce fut à la lueur de la lune qu'elle s'endormie.
A son réveil le lendemain matin, quelque chose l'interpela, elle remarqua tout autour de sa cité des remparts. Mieux encore : des portes.
Les gens arrivaient et repartaient dans sa vie comme bon leur semblait en passant par les énormes portes qu'ils avaient construis à travers les remparts de son orgueil.
C'était donc ça, sa vie était une cité ouverte à tous ou toute personne désirant changer l'histoire était accueillie avec espérance.
Elle méprisa cette idée car bon nombre d'entre eux en avaient profité pour détruire tout ce qui avait un rapport avec l'espoir.
Après réflexion, elle se dit que cela n'avait plus d'importance, maintenant qu'elle avait commencé à gravir sa montagne, plus rien ne l'atteignait ou du moins elle ne le laissait pas paraître.
Elle tourna les talons, fit demi-tour et repartit en sens inverse.
Elle arriva au point d'intersection ou deux chemins s'offraient à elle : un montait vers les hauteurs inconsidérable de sa montagne, l'autre descendait et rejoignait paisiblement sa cité.
Sans hésitation, elle monta.
Une nouvelle aire commençait, celle de l'évolution.
Je n'ai jamais demandé à personne de craindre quoi que se soit,
Je n'ai jamais demandé à personne de me prévenir de quoi que se soit.
Le Dieu que je suis ne représente ni ceux de l'Olympe,
ni ceux de l'Egypte ancienne,
ni celui du christianisme ou des Juifs.
Je m'en inspire simplement =)
Je me suis créé à mon image.
A l'image de Dieu je me suis créé.
Elle était arrivée à un stade de sa montagne ou un plateau s'offrait à elle.
Déjà la prétention des nuages venait gêner la superbe vue qu'elle avait de sa vie :
Un curieux mélange de plein et de vide qu'elle n'avait jamais eu l'occasion d'examiner en hauteur.
Elle souffla sur les prétentieux qui disparaissaient aussi vite qu'ils étaient venus,
Elle s'étonna d'ailleurs du peu de résistance que ceux-ci émirent avant de s'éloigner tranquillement vers d'autres horizons, c'est ce que l'on appela le souffle de Dieu.
Elle scruta attentivement sa vie du haut de son plateau et fut impressionné par ce qu'elle n'avait jamais remarqué lorsqu'elle vivait au centre de celle-ci : sa vie représentait une cité.
Au centre était bâtie sa maison, et tout autour, du plus près au plus éloigné, vivaient ceux qu'elle aimait.
Cette constatation la fut rire car elle s'étonna de la juste répartition des rôles que chacun s'était établis.
Elle s'assit dans l'herbe et resta ainsi un bon moment.
Le temps n'avait plus d'importance.
Elle savait ou était son but et prenais le temps quelle voulait pour l'atteindre.
Elle vit ainsi un coucher de soleil se fondre sur sa cité.
Les étoiles brillaient, et ce fut à la lueur de la lune qu'elle s'endormie.
A son réveil le lendemain matin, quelque chose l'interpela, elle remarqua tout autour de sa cité des remparts. Mieux encore : des portes.
Les gens arrivaient et repartaient dans sa vie comme bon leur semblait en passant par les énormes portes qu'ils avaient construis à travers les remparts de son orgueil.
C'était donc ça, sa vie était une cité ouverte à tous ou toute personne désirant changer l'histoire était accueillie avec espérance.
Elle méprisa cette idée car bon nombre d'entre eux en avaient profité pour détruire tout ce qui avait un rapport avec l'espoir.
Après réflexion, elle se dit que cela n'avait plus d'importance, maintenant qu'elle avait commencé à gravir sa montagne, plus rien ne l'atteignait ou du moins elle ne le laissait pas paraître.
Elle tourna les talons, fit demi-tour et repartit en sens inverse.
Elle arriva au point d'intersection ou deux chemins s'offraient à elle : un montait vers les hauteurs inconsidérable de sa montagne, l'autre descendait et rejoignait paisiblement sa cité.
Sans hésitation, elle monta.
Une nouvelle aire commençait, celle de l'évolution.
Je n'ai jamais demandé à personne de craindre quoi que se soit,
Je n'ai jamais demandé à personne de me prévenir de quoi que se soit.
Le Dieu que je suis ne représente ni ceux de l'Olympe,
ni ceux de l'Egypte ancienne,
ni celui du christianisme ou des Juifs.
Je m'en inspire simplement =)
Je me suis créé à mon image.
A l'image de Dieu je me suis créé.
Il eut un soir, il eut un matin: premier jour.



